RÉSULTATS DES ÉLECTIONS MUNICIPALES – BUIS LES BARONNIES

Elections2Nombre d’inscrits : 18XX

Nombre de votants : 1XXX (VVV abstentions et CC bulletins blancs ou nuls).

Nombre d’exprimés : 1XXX (VV,00 %).

L’AVENIR ENSEMBLE (tête de liste Sébastien Bernard) : xxx (vv%).

BUIS AUTREMENT (tête de liste Rémy Clément) : xxx (vv %).

Nombre de sièges à pourvoir : 19

Nombre d’élus (après ce premier tour) : 19 dont NN pour la liste de Sébastien Bernard et N pour la liste de Rémy Clément.

Nombre d’élus communautaires (après ce premier tour) : 8 dont n pour la liste de Sébastien Bernard et n pour la liste de Rémy Clément.

LE FESTIVAL PARFUM DE JAZZ 2020 EST ANNULE

Pour la première fois après vingt-et-une éditions successives de Parfum de jazz, les organisateurs ont été contraints d’annuler l’édition 2020, et à la reporter à l’année prochaine dans une programmation identique, sous la réserve bien sûr de la disponibilité des artistes aux nouvelles dates envisagées pour la 22ème édition du festival : soit du dimanche 15 au samedi 28 août 2021.

Vous trouverez ci-dessous l’article de présentation et la programmation prévue de l’édition 2020 annulée.

Pour la 3 ème année consécutive, les Ladies du jazz sont à l’honneur. Elles seront sur toutes les scènes du festival, dont l’itinérance traversera la Drôme provençale pour vous conduire d’une semaine à l’autre, entre le 9 et le 22 août, des Baronnies au Tricastin. De Leila Olivesi – coup de cœur de l’académie Charles-Cros cette année – à la tête de son nonet en 1ère semaine, à Liz McComb en 2ème semaine, Parfum de jazz s’honore de présenter treize formations toutes dirigées par des femmes en provenance de France, d’Europe… et du monde ! Ainsi l’International Jazz Ladies Festival est-il heureux de recevoir les Etats-uniennes Champian Fulton, Myra Melford, Liz McComb, Lauren Newton venue d’Allemagne, la Canadienne Rachel Therrien, la Syrienne Naïssam Jalal, la Franco-Syrienne Climene Zarkan (Saräb), les Françaises Gabrielle Koehlhoeffer, Mélanie Dahan, Carine Bonnefoy (artiste Génération Spedidam) ainsi que diverses formations dirigées par des musiciennes : Nefertiti, Banan’N’Jug…

Bruno Théry signe de nouveau l’affiche de l’édition 2020

Une mention particulière revient à Joëlle Léandre, qui fait voyager sa contrebasse autour du monde depuis plus de 40 ans et qui sera pour la première fois sur la scène de Parfum de jazz avec un trio franco-américain inédit réuni par ses soins. Enfin, pour finir le festival en beauté, la diva Liz Mc Comb et son trio de stars Etats-uniennes et le Duke Orchestra de Laurent Mignard qui offrira au public son Duke Ladies, hommage à la musique de Duke Ellington, à ses chanteuses et ses musiciens immortels. Conférences et discussions sur la place des femmes dans le jazz et au-delà sur les questions de genre (ô combien d’actualité!), compléteront le riche programme de cette 22ème édition.

LE FESTIVAL EN QUELQUES CHIFFRES

  • 13 CONCERTS
  • 80 ARTISTES
  • DES CONCERTS « JAZZ AU VILLAGE » GRATUITS
  • DEUX EXPOSITIONS DE PHOTOGRAPHIES « 50 ANS DE JAZZ à BUIS » ET « LADIES DU JAZZ »
  • DES CONFÉRENCES & DISCUSSIONS SUR LA PLACE DES FEMMES DANS LE JAZZ ANIMÉES PAR DES EXPERTS DU JAZZ
  • UNE ÉQUIPE DE 80 BÉNÉVOLES PASSIONNÉS
  • 10 000 SPECTATEURS PAR ÉDITION

LA PROGRAMMATION & LES TARIFS

Dimanche 9 aout à 19h30 à Saint-Ferreol-Trente-Pas. Concert organisé au profit de la lutte contre la mucoviscidose .
Banan’N Jug – Laure Colson (banjo, chant), Marine Fourest (contrebasse et chant), Caroline Sentis (kazo et chant), Natacha Ghaddar (washboard et chant).
Entrée libre.

Lundi 10 aout à 21h à Mollans-sur-Ouveze, théâtre de verdure.
« Champian Fulton trio » avec Champian Fulton (piano, voix) et Scott Hamilton (saxophone ténor).
TP 18 € / TR 14 €


Champion Fulton sera à Mollans le 10 août.

Mardi 11 août à 21h à Montbrun-les-Bains, place du beffroi.
Gasy Jazz Project avec Gabrielle Randrian Koehlhoeffer (contrebasse), Daniel Moreau (piano), Fabrice Thompson (percussions).
TP 18 € / TR 14 €

Mercredi 12 aout à 21h à Buis-les-Baronnies, théâtre de plein air de La Palun.
« SARĀB » avec Climene Zarkan (voix), Thibault Gomez (piano Fender Rhodes, voix), Baptiste Ferrandis (guitare), Robinson Khoury (trombone, voix), Timothee Robert (basse électrique) et Paul Berne (batterie).
TP 20 € / TR 16 €

Jeudi 13 aout à 21h à Buis-les-Baronnies, théâtre de plein air de La Palun. « CARINE BONNEFOY TRIO » avec Carine Bonnefoy (piano), Felipe Cabrera (contrebasse) et Julie Saury (batterie).
 et JOELLE LEANDRE / MYRA MELFORD / LAUREN NEWTON TRIO.TP 20 € / TP 20 € / TR 16 €

Leïla Olivesi nonet à Buis les Baronnies le vendredi 14 août « Suite Andamane ».

Vendredi 14 aout à 21h à  Buis-les-Baronnies, théâtre de plein air de La Palun.
« LEILA OLIVESI nonet »
avec Leila Olivesi (piano), Quentin Ghomari (trompette), Baptiste Herbin (sax alto, flute), Adrien Sanchez (sax tenor), Jean-Charles Richard (sax baryton), Glenn Ferris (trombone), Manu Codjia (guitare), Yoni Zelnik (contrebasse), Donald Kontomanou (batterie) et Chloe Cailleton (chant).
TP 20 € / TR 16 €

Samedi 15 aout à 21h à Buis-les-Baronnies, théâtre de plein air de La Palun. MELANIE DAHAN Quintet ≪ LE CHANT DES POSSIBLES ≫ avec Mélanie Dahan (voix), Jeremy Hababou (piano), Jeremy Bruyere, (contrebasse, basse),  Arthur Alard (batterie) et Benjamin Petit (saxophone).
TP 20 € / TR 16 €

Naissam-Jalal à La Garde Adhémar le 18 août « Quest of the invisible »

Mardi 18 aoutà 21h à La Garde-Adhemar.
NAISSAM JALAL ≪ Quest of the Invisible ≫ avec Naissam Jalal (flute, voix, Roberto Montana (piano) et Claude Tchamitchian (contrebasse).
TP 20 € / TR 16 €

Mercredi 19 aout à 21h à La Garde-Adhemar.
« QUARTET NEFERTITI » avec Delphine Deau (piano, composition), Camille Maussion (saxophone), Pedro Ivo Ferreira (contrebasse) et Pierre Demange (batterie).
TP 20 € / TR 16 €

La « Reine du gospel », LIZ McCOMB.

Jeudi 20 aout à 21h à Pierrelatte
La « Reine du gospel, LIZ McCOMB, pianiste et vocaliste, avec Ronald Baker (trompette) et Reggie Washington (contrebasse)
TP 30 € / TR 25 €

Le quartet de Rachel-Terrien sera à St Paul le vendredi 21 août.

Vendredi 21 aout à 21h à Saint-Paul-Trois-Chateaux.
« RACHEL THERRIEN quartet » avec Rachel Therrien (trompette, bugle), Daniel Gassin (piano), Dario Guibert (contrebasse), Mareike Wiening (batterie).
TP 20 € / TR 16 €

« Dukes Ladies » en clôture le 22 août à Saint-Paul-Trois-Châteaux.

Samedi 22 aout à 21h à Saint-Paul-Trois-Chateaux.
« DUKE ORCHESTRA » ≪ DUKE LADIES ≫ et ses invités Sylvia Howard (vocal) et Rachelle Plas (harmonica) et le Big band composé de Olivier Defays (sax alto), Aurelie Tropez (sax alto, clarinette), Matthieu Vernhes (sax tenor), Carl Schlosser (sax tenor), Renan Richard (sax baryton), Claude Egea (trompette), Gilles Relisieux (trompette), Michel Bonnet (trompette), Richard Blanchet (trompette), Nicolas Grymonprez (trombone), Michael Ballue (trombone), Jerry Edwards (trombone), Philippe Milanta (piano), Bruno Rousselet (contrebasse), Julie Saury (batterie), Laurent Mignard (direction).
TP 30 € / TR 25€

Tarif réduit : chômeurs / groupe +10 personnes.
Tarif jeune -25 ans : 5 € pour toutes les soirées.
Tarif gratuit : – 14 ans / handicapes pour toutes les soirées
Billetterie en ligne https://www.billetweb.fr/festival-parfum-de-jazz-2020.
Dans les offices de tourisme.
Sur place le soir du concert.
Site Internet : www.parfumdejazz.com

Résultats des deux tours – Elections législatives – Buis les Baronnies

19 juin 2017 : Célia De Lavergne, Drôme
26 – 03
Hémicycle, début de la XVe législature 1

Célia de Lavergne – députée de la Drôme

La jeune candidate de « La République en Marche » Célia de Lavergne remporte la victoire dans la 3ème circonscription de la Drôme où elle est élue députée avec 56,99 % des voix contre le candidat LR Pierre Bérard (43,01). Célia de Laverne est la première femme députée dans cette circonscription, elle succède à Hervé Mariton. Agée de 37 ans, mariée et mère de trois enfants, Célia de Lavergne  habite à La Chapelle-en-Vercors.

 Ingénieur, diplômée de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole Nationale des Ponts et chaussées, Célia de Lavergne a commencé sa carrière professionnelle dans le secteur associatif au Bénin, puis a été chargée de mission à « Experians », association qui étudie l’assainissement urbain des quartiers défavorisés dans les pays en développement. De 2006 à 2009, elle a été responsable du développement durable à la Société d’Exploitation des Eaux du Niger à Niamey avant de créer et de coordonner le réseau Projection, plateforme d’échanges pour les jeunes professionnels du Nord et du Sud dans le secteur des services urbains des pays en développement. En février 2011 elle est nommée directrice générale de l’Association Scientifique et Technique pour l’Eau et l’Environnement (ASTEE). L’Astee est une association reconnue d’utilité publique qui rassemble des experts, chercheurs scientifiques et praticiens, ainsi que des représentants d’organismes publics et privés et de ministères, intervenant dans les différents secteurs de l’environnement. De 2014 à 2016, elle devient conseillère technique à la mairie de Paris sur l’urbanisme.

Son suppléant est Xavier Charmoy, 62 ans, libraire à Nyons. Diplômé de St Cyr, marié, père de 4 enfants et grand-père de 4 petits enfants, il est installé depuis 18 ans sur le territoire de la Drôme.

Célia de Lavigne sur le marché de Buis les Baronnies avec son suppléant Xavier Charmoy et le maire de St Paul-Trois-Châteaux Jean-Michel Catelinois.

Résultats 2ème  tour  – Elections législatives

Le 18 juin 2017 – Buis les Baronnies

 Nombre d’inscrits :      1750

Nombre de votants : 845 – 48,29 %

Nombre d’exprimés : 706

Nombre de bulletins blancs : 108

Nombre de bulletins nuls : 31

Paul BERARD (Les Républicains) : 302 – 42,78 %

Mme Célia DE LAVERGNE (La République en marche !) : 404 _ 57,22 %

Les leçons d’un scrutin

La participation des buxois au second tour des élections législatives du dimanche 18 juin est de nouveau en baisse par rapport au même scrutin 8 jours plus tôt. Elle passe de 983 votants (56 %) à 845 (48 %). Cette faible participation est aggravée par le nombre important de bulletins blancs ou nuls (139) qui ramène le nombre d’électeurs s’étant exprimés pour l’un des deux candidats à 706 sur 1750 inscrits, soit 40 % seulement.

La candidate élue de La République en Marche, Celia de Lavergne, recueille 57,22% des suffrages exprimés au Buis. Avec 404 voix, elle améliore son score du premier tour de 126 voix. Un chiffre que l’on peut comparer aux 191 voix qui s’étaient portées au premier tour sur Pascale Rochas (PS). Pierre Bérard (candidat LR) passe de 167 voix recueillis au premier tour à 302 au second (plus 135 voix). Une amélioration qui, faute d’avoir réussi à mobiliser suffisamment d’abstentionnistes, ne lui permet pas de combler le retard pris au premier tour.

Alain Bosmans


Résultats 1er tour – Elections législatives

Le 11 juin 2017 – Buis les Baronnies

 Nombre d’inscrits :      1750

Nombre de votants : 983   –   56,2 %

Nombre d’exprimés : 967

Nombre de bulletins blancs : 14

Nombre de bulletins nuls : 2

Mme Chantal BÉLÉZY  (Parti communiste français) : 20    –  2,06 % 

Paul BERARD (Les Républicains) : 167   –    17,26 %

Mme Martine MORVAN (Ecologiste EELV) : 28   –    2,90 %

Norbert AGUERA (Debout la France) : 3

Didier THEVENIEAU (La France insoumise) : 137   –   14,17 %

Mme Brigitte ROUSSELET (Divers – Union Populaire Républicaine) : 4

Mme Rachel REYGNIER (Front National) : 119   –    12,31 %

Frédéric AMANDOLA (Ecologiste) : 3

Charly CHAMPMARTIN – (Lutte ouvrière) : 2

Rodolphe DEJOUR – (Divers droite,  La France qui ose) : 2

Mme Pascale ROCHAS – (Parti socialiste) : 191   –    19,75 %

Mme Célia DE LAVERGNE (En marche !) : 278   –   28,74 %

Gabriel LACROIX (Sans étiquette) : 13

Les leçons d’un scrutin

La participation des buxois au premier tour des élections législatives du dimanche 11 juin est en forte baisse par rapport au premier tour de l’élection présidentielle du 23 avril. Elle passe de 1412 votants (80 %) à 983 (56 %). Cette forte abstention n’aura cependant pas touché tous les candidats à égalité. La candidate de la République en Marche, Celia de Lavergne arrive nettement en tête avec 28,74 % et améliore en nombre (plus 12 voix) et en pourcentage (plus 10 points) le score d’Emmanuel Macron 45 jours plus tôt au Buis. Dans son fief buxois, Pascale Rochas (PS) fait également un joli score et arrive en seconde position avec 19,75 % des voix. Elle améliore le score de Benoit Hamon de 10 points de pourcentage.
Les autres candidats sont tous pénalisés par la forte abstention du scrutin buxois. Paul Bérard (LR) arrive en 3e position et perd 100 voix par rapport à Fillon. Didier Thévenieau (La France Insoumise) ne recueille que 137 voix des 316 s’étant portées sur Jean-Luc Mélenchon le 23 avril. Quant au Front national, il passe au Buis de 254 voix pour Marine Lepen à 119 pour Rachel Reygnier.

Alain Bosmans

Pascale Rochas (PS) fait un joli score dans son fief buxois.

Henriette Martinez, nouvelle présidente du parc des Baronnies Provençales

Henriette Martinez, maire de Laragne-Montéglin à la tête du Parc des Baronnies
Henriette Martinez, maire de Laragne-Montéglin à la tête du Parc des Baronnies

Remplaçant celui de préfiguration qui existait jusqu’alors, le conseil syndical du parc naturel régional des Baronnies Provençales s’est réuni mardi 15 mars à Verclause pour élire à sa présidence la Haut-Alpine Henriette Martinez, maire de Laragne-Montéglin.

Henriette Martinez succède à une autre haut-alpine, la socialiste Christine Nivou qui ne pouvait plus siéger faute de mandat. Une seule candidature était présentée, mise en avant par Bruno Lagier, maire de Barret sur Méouge, appuyée par Laurent Haro, maire de La Charce et Claude Aurias, conseiller régional Rhône Alpes-Auvergne.

Sans surprise, à la suite d’un vote à bulletin secret, Henriette Martinez a été élue à la tête du Parc avec 163 voix sur 201 (33 votes blancs et 5 nuls). Un résultat qui montre la volonté commune de la grande majorité de ses membres, toutes tendances politiques confondues, à faire vivre le 51ème parc naturel régional des Baronnies Provençales. Le conseil syndical a élu également les 27 membres du bureau du parc (voir ci-dessous).

Agée de 66 ans, entrée en politique en 1989 au sein de la famille UMP dont elle fut présidente de la fédération des Hautes-Alpes jusqu’en avril 2015, Henriette Martinez fut par le passé députée des Hautes Alpes, conseillère régionale et départementale, avant de faire le choix en 2012 de se consacrer à des mandats locaux. Elle est aujourd’hui maire de Laragne, présidente de la communauté de communes du Laragnais et désormais présidente du PNR des Baronnies Provençales. Une structure qu’elle a soutenue depuis le début, s’étant constamment opposée sur ce point au député de la Drôme Hervé Mariton.

Le conseil s’est également prononcé sur le budget 2016 du parc (déja voté en décembre 2015) et qui prévoit 1,4 million d’euros en fonctionnement et 2,5 millions d’euros en investissement dans lequel figure le projet de construction d’une maison des Baronnies à Sahune pour un montant de 1,5 million d’euros.

 LA COMPOSITION DU BUREAU SYNDICAL

Pour la région Auvergne Rhône-Alpes : Mounir Aarab, Claude Aurias, Marlène Mourier et Ghislaine Savin.

Pour la région Paca : Éliane Barreille et Roger Didier.

Pour le conseil départemental de la Drôme : Pierre Combes et Marie-Pierre Mouton.

Pour le conseil départemental des Hautes-Alpes : Gérard Tenoux.

Pour les communautés de communes (EPCI) : Pierre Etienne (CC du Pays de Buis), Thierry Dayre (CC du Val d’Eygues) et Michel Rolland (CC du Serrois).

Pour les villes-portes : Marcel Bagard (Sisteron), Fabienne Darini (Veynes) et Rosy Ferrigno (Valréas).

Pour les communes de la Drôme : Christian Barteye (Montréal-les-Sources), Sébastien Bernard (Buis les Baronnies), Philippe Cahn (Châteauneuf-de- Bordette), Gérard Coupon (Montauban-sur-l’Ouvèze), Marc Guérin (Montbrunles- Bains), Valéry Liotaud (Rochebrune), Marie-Pierre Monier (Vinsobres) et Eric Richard (Aubres).

Pour les communes des Hautes-Alpes : Pierre-Yves Bochaton (Étoile-Saint-Cyrice), Dominique Gueytte (Rosans), Myriam Hugues (Lazer) et Henriette Martinez (Laragne-Montéglin).

Élection des Vice-présidents et des Présidents de commissions du Parc le 8 avril.
Élection des Vice-présidents et des Présidents de commissions du Parc le 8 avril.

Élection des Vice-présidents et des Présidents de commissions du Parc

Le premier Bureau Syndical du Parc naturel régional des Baronnies provençales s’est tenu le 8 avril. À cette occasion, les élus ont procédé à l’élection des Vice-présidents et des Présidents de commissions (29 suffrages, 28 pour et 1 blanc).

Ont été élus Vice-présidents :
•M. Claude AURIAS (conseiller régional Rhône-Alpes, maire de Loriol-sur-Drôme) : 1er Vice-président délégué à l’agriculture.
•M. Sébastien BERNARD (maire de Buis les Baronnies): 2e Vice-président délégué à l’environnement et aux sports de nature.
•M. Mounir AARAB (conseiller régional Rhône-Alpes, adjoint au marie de Donzère) : Vice-président délégué aux finances.
•M. Marcel BAGARD (adjoint au maire de Sisteron) : Vice-président délégué à la coopération et aux relations avec les Villes-Portes.
•Mme Éliane BAREILLE (conseillère régionale PACA, maire de Malijai) : Vice-présidente déléguée à l’administration générale.
•M. Éric RICHARD, (maire d’Aubres) : Vice-président délégué au tourisme.
•M. Michel ROLLAND (maire de Savournon) : Vice-président délégué aux paysages, à l’urbanisme et au patrimoine.
•M. Gérard TENOUX (Conseiller départemental du canton de Serres et maire de Bruis) : Vice-président délégué à l’innovation et à l’énergie.

Ont été élus Présidents des commissions :
•M. Christian BARTHEYE ( maire de Montréal les Sources) à la présidence de la commission dédiée à la forêt et aux risques naturels.
•M. Pierre-Yves BOCHATON (maire d’Orpierre) à la présidence de la commission dédiée aux sports de nature.
•M. Philippe CAHN (maire de Châteauneuf-de-Bordette) à la présidence de la commission dédiée au pastoralisme et à l’agro-environnement.
•Mme Évelyne GAUTHIER (conseillère départementale suppléante de la Drôme et première adjointe à Laborel) à la présidence de la commission dédiée à l’éducation au territoire et à l’environnement.
•M. Marc GUERIN (adjoint au maire de Montbrun les Bains) à la présidence de la commission dédiée à l’innovation et à l’énergie.
•M. Dominique GUEYTTE (conseiller municipal à Rosans) à la présidence de la commission dédiée à la valorisation des productions, à l’agroalimentaire et aux circuits courts.
•M. Laurent HARO (maire de La Charce) à la présidence de la commission dédiée à l’histoire et aux patrimoines.
•M. Bruno LAGIER (maire de Barret-sur-Méouge) à la présidence de la commission dédiée au tourisme.
•M. Valery LIOTAUD (conseillère municipal de Rochebrune) à la présidence de la commission dédiée à la marque Parc.

ANALYSE

Une analyse de ces nominations laisse apparaitre les éléments suivants:
+ La présidence est confiée à une élue Haut-Alpine de la majorité de droite du conseil régional PACA.
+ Sur les 9 vice présidents nommés, 5 sont des élus Haut-Alpins et seulement 4 sont Drômois.
+ Sur les 5 vice présidents Haut-Alpin, 2 seulement sont élus du territoire du Parc.
+ Sur les 4 vice présidents Drômois, 2 seulement sont élus du territoire du Parc.
+ Soit seulement 4 élus du territoire du Parc sur les 10 élus nommés à sa direction.
+ La composition politique de cette direction laisse apparaitre une forte présence des élus de droite (la présidente et 7 vice présidents) par rapport à la gauche (2 vice présidents PS et alliés).
+ Fort heureusement les 9 présidents de commissions sont tous élus du territoire du Parc et représentent une plus grande diversité politique.
+ Et si l’on regarde la Parité on note une femme vice présidente pour 8 hommes et une femme présidente de commission pour 8 hommes. Il est vrai que la présidence est féminine. Est-ce suffisant ?

Alain BOSMANS

La fraternité, c’est maintenant !

Plus de 150 personnes ont partagé ce moment de fraternité.
Plus de 150 personnes ont partagé ce moment de fraternité.

A l’initiative d’une dizaine d’associations du sud Drôme et des départements limitrophes impliquées dans l’accueil de réfugiés, une fête de la Fraternité était organisée dans l’après-midi dimanche 31 janvier dans la salle du foyer J.J.Coupon à Buis-les-Baronnies.

Chants, danses, douceurs et convivialité, la fête fut belle !
Chants, danses, douceurs et convivialité, la fête fut belle !

Plus de cent cinquante personnes s’y retrouvaient parmi lesquels les représentants des comités de soutien aux réfugiés venus de Nyons, Valréas, Vaison, Vinsobres, Vallon Pont d’Arc, Sisteron et Die. Plusieurs familles de réfugiés du Moyen Orient étaient présentes ainsi qu’une vingtaine de réfugiés soudanais en provenance de Calais, actuellement logés à Sisteron dans des appartements loués par ADOMA (Centre de stabilisation et hébergement d’urgence), où ils sont (à six par appartement) en attente depuis trois mois de leur régularisation. Chacun avait apporté quelque chose, une douceur, une boisson, une musique du monde pour se retrouver, danser, chanter et partager dans une atmosphère festive un moment de fraternité.

Une vingtaine de réfugiés soudanais du Darfour étaient présents sur les 38 arrivés à Sisteron en provenance de Calais le 30 octobre dernier.
Une vingtaine de réfugiés soudanais du Darfour étaient présents sur les 38 arrivés à Sisteron en provenance de Calais le 30 octobre dernier.

Les préfectures aux abonnés absents

 Il s’agissait pour les participants non seulement d’exprimer leur solidarité aux réfugiés mais aussi de chercher ensemble les moyens concrets de leur venir en aide. Pour Josette Fournié, coordinatrice du comité de Séderon, il s’agit aujourd’hui d’apporter à ces milliers d’enfants, de femmes et d’hommes contraints de fuir leur pays au péril de leur vie, un accueil qui réponde aux droits élémentaires des êtres humains.

Des familles Irakiennes participaient à la fête.
Des familles Irakiennes participaient à la fête.

« Alors qu’actuellement d’innombrables familles sont bloquées dans les camps de réfugiés, notamment au nord Liban, nous avons ici dans nos communes la possibilité de les accueillir dignement », ajoute le docteur Pirotto, coordonatrice des comités nyonsais. « Dans toute la région, du Diois au Séderonnais, nous avons mis en place des logements, collectés des fonds, réunis des bénévoles pour l’alphabétisation, l’entraide, les recherches d’emplois … Or les préfectures ne répondent pas à nos offres d’accueil de familles désirant émigrer depuis leur pays d’origine … » Il semble que leur seul souci aujourd’hui est de résorber la « Jungle de Calais », souligne Valérie Rosier du comité buxois.

Plusieurs musiciens ont animé la fête avec des musiques du monde.
Plusieurs musiciens ont animé la fête avec des musiques du monde.

Aussi, afin d’échanger leurs expériences et de coordonner leurs efforts de pression auprès des préfectures, les dix comités de soutien aux réfugiés de la région se réuniront de nouveau au Buis le samedi 13 février prochain.

Texte et photos : Alain Bosmans
Article paru le 3 février 2016 dans le Dauphiné Libéré.

Pour en savoir plus : Lire aussi le blog d’Annie Molinet : https://sederonhautesbaronnies.wordpress.com/

De très nombreux plats et gâteaux, apportés par chacun ont été partagés par tous.
De très nombreux plats et gâteaux, apportés par chacun ont été partagés par tous.
Chants, danses, douceurs et convivialité, la fête fut belle !
Chants, danses, douceurs et convivialité, la fête fut belle !
Chants, danses, douceurs et convivialité, la fête fut belle !
Chants, danses, douceurs et convivialité, la fête fut belle !

Fête Fraternité05

Réponse à Tatie Danielle et aux auteurs des « Echos du Buis »

Faisant suite à la publication récente du bulletin pamphlétaire de l’opposition municipale « L’écho du Buis », le TAM-TAM des BARONNIES a reçu une lettre ouverte de réponse à l’un des articles calomnieux de ce bulletin, intitulé « Tatie Danielle joue les Tatas Flingueuses ». Ayant trouvé cette réponse pertinente et fort à son goût, le TAM-TAM ne résiste pas au plaisir, en cette période festive de Noël, d’en faire partager le contenu à ses fidèles lecteurs.

Réponse à Tatie Danielle
et aux auteurs des « Echos du Buis » par le Dalaï-Lama, l’abbé Pierre, sœur Emmanuelle et Mandela.

« Ce qui va mal, ce n’est pas le monde, c’est notre manière de le regarder » (Henry Miller). Comme vous devez être malheureux ! Que de colère ! La vie a dû vous apporter beaucoup de souffrance pour être aussi aigris, pessimistes, noirs, dépressifs, antipathiques …

Et pourtant, «Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir » disait Matisse. Lancez- vous peut-être dans la peinture pour voir la vie en rose !
« Si la vie est un passage, sur ce passage au moins semons des fleurs » disait Montaigne et non la haine, les critiques, les diffamations, …

« Le bonheur est né de l’altruisme et le mal de l’égoïsme » (Proverbe bouddhiste). Enrichissez-vous des autres, de leurs différences. Quelle fierté d’avoir à Buis un centre d’accueil, d’hébergement, d’écoute aux familles défavorisées, aux personnes seules. Un lieu où elles peuvent recevoir un peu d’amour, un espace protégé dans cette société parfois si cruelle !
« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots » (Martin Luther King). Comme ce serait dommage ! Vous ne pensez-pas ?

« Le vrai bonheur ne dépend d’aucun être, d’aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous » (Le Dalaï Lama Gyatzo Tenzin). Nous vous souhaitons de trouver l’AMOUR, la sérénité, la fraternité,… De connaître le partage, l’amitié, le bonheur… Toutes ces valeurs qui mettent de belles couleurs dans nos vies.

«Il est plus intelligent d’allumer une toute petite lampe que de se plaindre dans l’obscurité » (Lao Tseu). Nous remercions toutes les personnes qui s’engagent, qui donnent leur temps, leurs idées, leur énergie pour améliorer la vie de chacun. MERCI.

Embellissez vos journées. Promenez-vous dans notre si belle nature au milieu des oliviers sous le soleil et le ciel bleu de notre Provence. Ecoutez les cigales, respirez, ressourcez-vous, profitez de l’instant présent. Vivez dans l’amour. Sortez de vos souffrances, ruminations, de votre égoïsme. Vivez en harmonie avec vous-mêmes et les autres. Faites du sport, du yoga, de la méditation, chantez !…Allez dans notre superbe cinéma, au théâtre, aux concerts… Notre village nous propose tellement de choses ! Accordez du temps aux gens défavorisés, souffrants… Soyez SOLIDAIRES ! Apportez du bien-être aux autres, une bienveillance, un regard plus ouvert. SOYEZ POSITIFS !

Laissez sortir cette petite flamme d’amour qui est (nous en sommes certains) encore en vous, avant qu’elle ne meure ! AIMER, PARTAGER, DONNER… vous en êtes capables. Voyez la beauté qui vous entoure. Aimez la vie elle vous le rendra.

« Lorsque les hommes travaillent ensemble, les montagnes se changent en or » (Proverbe Chinois). Nous avons besoin de tout le monde pour changer les choses, évoluer, construire ENSEMBLE.

Les « Bienfaits » d’Intervalle – Lettre ouverte à M. Jacky Hadancourt

A la suite de la publication récente dans le bulletin de l’opposition municipale (« L’écho du Buis » distribué à 700 exemplaires dans les boites aux lettres), les responsables de l’association « INTERVALLE » ont souhaité répondre à l’article polémique concernant cette association. Afin de mieux informer les buxois sur cette controverse, le « TAM-TAM DES BARONNIES » publie (ci dessous à la suite de l’article incriminé) la lettre ouverte qu’ils ont adressé à son auteur M. Jacky Hadancourt.

L'article de M. Jacky Hadancourt
L’article de M. Jacky Hadancourt

La lettre ouverte d’INTERVALLE à M. Jacky Hadancourt

 L’article intitulé « Les bienfaits de l’association Intervalle », signé de M. Jacky Hadancourt et paru dans le N° 3 du bulletin « Les échos du Buis » de l’association « Mieux vivre à Buis », révèle, en dehors de son caractère malveillant, une profonde méconnaissance de l’association Intervalle. Les membres de son conseil d’administration ont souhaité rectifier plusieurs de ces inexactitudes et rappeler la nature des activités d’Intervalle.

L’association « Intervalle » a été créée en 1994 sur l’initiative d’un groupe de Buxois afin d’accueillir les travailleurs saisonniers et de venir en aide aux populations en situation de grande précarité.  Depuis plus de 20 ans, en étroit partenariat avec les services sociaux de l’Etat, de la région, du département et de la commune, l’association assure des missions d’accueil, d’écoute, d’orientation et d’accompagnement pour des personnes sans domicile stable et/ou en difficulté sociale sur le canton de Buis les Baronnies. Au fil des ans, les problématiques sur le territoire ont changé et, aujourd’hui précisément, 60 % des usagers sont en logement sur Buis les Baronnies et le canton.

L’association Intervalle est à la fois un centre d’accueil et d’orientation et un centre d’hébergement d’urgence comme il en existe, hélas trop peu, dans de nombreuses communes en France.

L’accueil de jour.

 L’accueil de jour est un espace ouvert à toute personne nécessitant une aide ou un soutien. Il ne s’agit pas d’aide financière, mais d’un accompagnement pour la construction d’un projet de vie ou  permettant d’accéder à ses droits. L’accueil est inconditionnel et anonyme. Les personnes fréquentant la structure viennent de tous horizons et Intervalle est à la disposition de l’ensemble de la population qui, à un moment ou à un autre, a besoin d’un coup de main. Intervalle travaille en partenariat avec l’ensemble du réseau associatif et institutionnel en place sur le territoire. L’accueil de jour reçoit de 0 à 40 personnes par jour, avec une moyenne de 700 par mois et 400 personnes différentes sur l’année.

Dans ce cadre, Intervalle met à disposition des usagers un ensemble de prestations grâce à deux animatrices qui informent et accompagnent ou à défaut réorientent vers une institution adaptée à la demande. Des ateliers collectifs permettent de créer une meilleure cohésion sociale : recherche d’emploi, atelier informatique, atelier culturel, atelier loisirs et projet « Sport et Santé ». Des outils sont mis à disposition pour la réalisation de démarches administratives (salle informatique, accès internet, téléphone, fax, photocopies, scanner). Des prestations liées à l’hygiène sont disponibles: douches, lavabos, laverie, toilettes pour lesquelles une participation financière est demandée.

Un travailleur social est disponible pour recevoir toute demande d’aide administrative (CAF, Sécurité sociale, RSA, CMU, domiciliation administrative). Des permanences d’une infirmière psychiatrique, d’intervenants du planning familial et d’un éducateur en addictologie sont tenues à Intervalle afin d’accompagner des personnes en difficulté ou en souffrance vers les soins et les structures spécialisées.

Intervalle offre une aide et des prestations de base pour les saisonniers (de Buis et d’ailleurs), acteurs indispensables à la vie économique du territoire. Dire que les usagers d’Intervalle ne souhaitent pas travailler est donc complètement faux. Quant au projet « Sport et Santé » qui déplait tant à M. Hadancourt, il est financé par l’agence régionale de la santé et a pour objectif d’améliorer la santé de la population en précarité (sociale, financière) par le sport et l’activité physique, avec participation financière selon les ressources des  usagers.

Le centre d’hébergement d’urgence.

 Dans le cadre du dispositif d’urgence social national, le centre d’hébergement d’Intervalle permet d’accueillir 9 personnes dans deux appartements collectifs. Une convention d’hébergement temporaire contractualisant un accompagnement social encadre la prise en charge et une participation financière égale à 10 % de leurs ressources est demandée aux résidents. Depuis plus d’un an, le centre d’hébergement d’Intervalle a recentré sa pratique sur un accueil adapté au territoire et à l’évolution du public concerné. Intervalle propose une continuité dans l’hébergement permettant au résident de mettre en place une dynamique de réinsertion par le logement avec un suivi et un accompagnement global des hébergés sur une plus longue période.  Quant à la suggestion de M. Hadancourt de n’accueillir que des « Buxois en difficultés » nous serions heureux de savoir comment et sur quels critères il effectuerait une telle sélection. Combien de temps faudra-t-il aux usagers pour devenir de « vrais buxois » éligibles aux services d’Intervalle ?

Le projet de déménagement des locaux d’Intervalle;

S’il est exact que le département de la Drôme a fait l’acquisition d’une maison de 300 m2 située devant le parvis de l’église afin que DAH l’aménage en bureaux et logements sociaux dont une partie est prévue d’être louée à Intervalle à l’horizon 2017, il est stupide de dire que ce projet est mené de façon « très discrète » (un débat a eu lieu avec des futurs voisins au cours de l’assemblée générale d’avril 2015) . Il est aussi absurde de penser qu’il fera « perdre de la valeur aux biens immobiliers du voisinage ». Peut-on croire sérieusement que c’est l’existence d’Intervalle qui provoque tous les troubles ou actes de délinquance de Buis alors que, précisément, c’est pour venir en aide dans une démarche d’accompagnement que l’association travaille à la réinsertion sociale de ses usagers. Les rues de Vaison, Nyons ou Valréas, qui n’ont pas d’Intervalle, sont-elles plus sûres pour autant ? Nous pensons que c’est le contraire et défions M. Hadencourt d’apporter la preuve de ce qu’il suggère.

 Intervalle est un service social s’adressant aux personnes en difficulté sociale ou fragilisées, dont les buxois ont toutes les raisons d’être fiers, au même titre que l’hôpital, le centre médico-social, le CCAS, la Croix Rouge, le Secours Catholique ou les Restos du Cœur de Buis. Et pour tout dire à la façon de Molière, nous sommes persuadés que les Tartuffes qui s’écrient « Cacher ce pauvre hère que je ne saurai voir » sont au Buis, fort heureusement, minoritaires.

Pour les membres du conseil d’administration, la présidente : Létice Cornand.
Pour l’équipe d’encadrement, le directeur : Jérôme Golliet.

Photos prises le 29 mai dernier à la "Fêtes de Voisins" devant les locaux de l'association d'Intervalle - Où sont les nuisances du voisinage dont parle M. Haddencourt ?
Photos prises le 29 mai dernier à la « Fêtes de Voisins » devant les locaux de l’association d’Intervalle – Où sont les nuisances du voisinage dont parle M. Haddencourt ?

Accueil de réfugiés dans les hautes Baronnies

Une vingtaine de personnes parmi lesquels plusieurs élus des hautes Baronnies se sont réunis le 10 septembre à Séderon.
Une vingtaine de personnes parmi lesquels plusieurs élus des hautes Baronnies se sont réunis le 10 septembre à Séderon.

Répondant à l’initiative de Josette Fournié, maire honoraire d’Eygalayes, une vingtaine de personnes se réunissait jeudi 10 septembre dans les locaux de la communauté de communes de Séderon. Il s’agissait de débattre sur les possibilités d’aide et d’accueil dans les hautes Baronnies de réfugiés parmi les milliers de femmes, d’enfants et d’hommes qui, fuyant la guerre ou le terrorisme dans leur pays, arrivent en Europe au péril de leur vie.
Les maires de Séderon, Montfroc, Villefranche le Château et Aurel étaient présents ou représentés. Après de fructueux échanges, il fut décidé de préparer l’accueil d’au moins une famille, si possible à Séderon où il y a des disponibilités d’hébergement, notamment dans l’ancienne gendarmerie dont le logement est géré par Drôme Habitat.
Le Tam-Tam des Baronnies, s’associant à cette mobilisation publie ci dessous l’appel lancé le 10 septembre à Séderon par ce collectif.

Amnesty2

Collectif Pour l’Accueil des Réfugiés
Canton de Séderon

«Être homme c’est être responsable, c’est connaître la honte en face d’une misère qui ne semblait pas dépendre de soi, c’est être fier d’une victoire que les camarades ont remportée, c’est sentir qu’en posant sa pierre on contribue à bâtir le monde» (Antoine de Saint-Exupéry).

Déjà, depuis mai une famille irakienne est accueillie à Vinsobres et à l’initiative de la municipalité, La commune de Saint-Auban-sur-l’Ouvèze se prépare à l’accueil d’une famille irakienne. Dans ces deux cas il y a collaboration étroite entre des habitants et des communes. Pendant la guerre du Kosovo, des Bosniaques avaient été accueillis avec un bonheur partagé à Séderon.

La famille accueillie à Vinsobres nous a fait une demande d’ accueil pour des membres de leur famille en danger dans leur pays. A la question de la durée de cet accueil, il nous est impossible de répondre car personne ne peut dire quand un éventuel retour pourra être envisagé au vu de la situation dans le pays d’origine.

De ces deux expériences proches de nous, il ressort qu’il est nécessaire de mettre en ?uvre plusieurs commissions dans lesquelles s’inscrivent les bénévoles qui veulent être actifs (travaux aménagements logement, mobilier, vaisselle, linge de maison, alimentation, habillement, alphabétisation, scolarisation, transports, santé, communication, finances, appel de dons…) Déjà, nous avons reçu un nombre de propositions qui nous encourage.

Nous devons trouver rapidement un logement et nous faisons appel à la commune de Séderon parce que c’est là où se trouve l’école. Nous faisons aussi appel à des particuliers de Séderon qui pourraient mettre à disposition un logement assez grand pour la famille.

Nous prenons contact dans les meilleurs délais avec la municipalité de Séderon pour régler aussi, comme le font les autres municipalités, la possibilité que les dons dont nous aurons besoin pour mener à bien cet accueil puissent transiter par le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) et bénéficier d’une défiscalisation à hauteur de 66% dans la imite de 20% du revenu imposable.

Nous faisons appel à celles et ceux qui, ici, veulent bien apporter leur pierre à cette chaîne humaine et soulager la souffrance de ces réfugié(es) qui arrivent chez nous contre leur gré pour fuir la guerre. Pour eux, pour elles, MERCI !

Information :
Josette Fournié Tél 06 41 89 19 83
André et Annie Molinet Tél 04 75 28 51 77
copar26560@gmail.com
BLOG DU COLLECTIF : https://sederonhautesbaronnies.wordpress.com/

>Amnesty

Buis se souvient des heures les plus sombres de son histoire

La plaque commémorative
La plaque commémorative

Episode tragique longtemps mal connu ou enfoui dans les mémoires, la rafle de l’hôtel du Lion d’or à Buis les Baronnies est l’une des plus importantes menées dans la Drôme par les nazis durant la seconde guerre mondiale. (lire aussi l’article précédent : http://tamtamdesbaronnies.blog.lemonde.fr/2014/11/17/buis-commemorera-lan-prochain-la-rafle-de-14-juifs-a-lhotel-du-lion-dor-en-mai-44/

Les buxois parmi lesquels plusieurs personnalités et maires des communes voisines sont venus nombreux se recueillir sur la place des arcades devant la façade de l’hôtel du Lion d’or.
Les buxois parmi lesquels plusieurs personnalités et maires des communes voisines sont venus nombreux se recueillir sur la place des arcades devant la façade de l’hôtel du Lion d’or.

Ce jour terrible du 21 mai 1944 qui vit opérer à l’hôtel du Lion d’or l’arrestation puis la déportation de 14 personnes « de races juives » par des policiers français accompagnés de soldats allemands, Buis a souhaité, 71 ans plus tard, qu’on ne l’oublie pas.

Sébastien Bernard, Bernard Roudil, Hervé Mariton et Michel Grégoire ont dévoilé la plaque sur le mur de l’hôtel du Lion d’or.
Sébastien Bernard, Bernard Roudil, Hervé Mariton et Michel Grégoire ont dévoilé la plaque sur le mur de l’hôtel du Lion d’or.

Une très belle cérémonie, sobre, émouvante et forte, organisée par la mairie en collaboration avec l’association Mémoire de la résistance en hautes Baronnies s’est déroulée jeudi 21 mai 2015 en fin d’après midi sur la place des arcades.

Le sous préfet de Nyons Bernard Roudil et le député Hervé Mariton ont déposé une gerbe devant la plaque commémorative.
Le sous préfet de Nyons Bernard Roudil et le député Hervé Mariton ont déposé une gerbe devant la plaque commémorative.

Parmi les temps forts, ceux qui y assistèrent n’oublierons pas l’évocation magistrale par Serge Pauthe de ces heures sombres de notre histoire et le dévoilement de la plaque commémorative sur le mur de l’hôtel par le maire Sébastien Bernard, le sous préfet de Nyons Bernard Roudil, le député Hervé Mariton et le conseiller régional Michel Grégoire.

14 collégiens ont égrené le nom et le destin des martyrs de la rafle du Lion d’or.
14 collégiens ont égrené le nom et le destin des martyrs de la rafle du Lion d’or.

Après le dépôt de neuf gerbes par les personnalités et représentants d’associations communales, le nom des 14 déportés fut égrené dans un grand recueillement par 14 jeunes gens du collège Henri Barbusse.

Devant les écoliers et collégiens, le groupe vocal Tzarik a interprété le chant de la résistance juive du ghetto de Varsovie.
Devant les écoliers et collégiens, le groupe vocal Tzarik a interprété le chant de la résistance juive du ghetto de Varsovie.

La Marseillaise fut chantée par un groupe de collégiens, le chant des Marais par deux classes de l’école primaire, le chant de la résistance juive du ghetto de Varsovie par le trio Tzarik et le chant des partisans par le groupe vocal des Blés d’or.

Le groupe vocal de Vercoiran « Les blés d’or a interprété avec beaucoup d’émotion le Chant des partisans.
Le groupe vocal de Vercoiran « Les blés d’or a interprété avec beaucoup d’émotion le Chant des partisans.

La cérémonie se déroulait en présence de cinq familles descendantes des martyrs de cette rafle et l’un d’eux Lucien Marchal portait un témoignage du drame particulièrement poignant.

Descendant de la famille Wahl, Lucien Marchal portait un témoignage du drame particulièrement poignant.
Descendant de la famille Wahl, Lucien Marchal portait un témoignage du drame particulièrement poignant.

Enfin le maire qui recevait après la cérémonie tous les participants dans les jardins de l’Hôtel du Lion d’or, remettait aux membres des cinq familles présentes le titre de citoyen d’honneur de la commune.

le maire remet aux membres des familles descendantes des martyrs de la rafle le titre de citoyen d’honneur de la commune.
A l’issue de la cérémonie, le maire remettait aux membres des cinq familles descendantes des martyrs de la rafle le titre de citoyen d’honneur de la commune.

Alain Bosmans
Article paru dans le Dauphiné Libéré le 23 mai 2015 – lire aussi l’article précédent : http://tamtamdesbaronnies.blog.lemonde.fr/2014/11/17/buis-commemorera-lan-prochain-la-rafle-de-14-juifs-a-lhotel-du-lion-dor-en-mai-44/

Une cérémonie, sobre, émouvante et forte.
Une cérémonie, sobre, émouvante et forte.
Neufs gerbes furent déposés parmi lesquelles celle des sapeurs pompiers volontaires de Buis.
Neufs gerbes furent déposés parmi lesquelles celle des sapeurs pompiers volontaires de Buis.
Pierre André et son épouse. Pierre est le fils des anciens propriétaires de l'Hôtel du Lion d'Or. Il avait 13 ans à l'époque et se souvient de la rafle dont il est l'un des derniers témoins.
Pierre André et son épouse. Pierre est le fils des anciens propriétaires de l’Hôtel du Lion d’Or. Il avait 13 ans à l’époque et se souvient de la rafle dont il est l’un des derniers témoins.
Le dépôt de gerbe de Sébastien Bernard Elisabeth Guiot et Michel Grégoire.
Le dépôt de gerbe de Sébastien Bernard Elisabeth Guiot et Michel Grégoire.
Dans leurs discours, les officiels ont rendu hommage à Robert Pinel (à droite), président de l'association "Mémoire de la Résistance en hautes Baronnies " pour son formidable travail de recherche et d'organisation de la cérémonie.
Dans leurs discours, les officiels ont rendu hommage à Robert Pinel (à droite), président de l’association « Mémoire de la Résistance en hautes Baronnies  » pour son formidable travail de recherche et d’organisation de la cérémonie.

« Le Chatelard 1802 », l’histoire d’une success-story lavandicole – LA SAGA DES FRERES MONTAUD

Christophe et Sébastien Montaud dans le show-room au siège de l’entreprise à St Auban sur Ouvèze.
Christophe et Sébastien Montaud dans le show-room au siège de l’entreprise à St Auban sur Ouvèze.

Créée à Saint-Auban-sur-l’Ouvèze par les trois frères d’une très ancienne famille de lavandiculteurs, l’entreprise artisanale « Le Chatelard 1802 » connaît depuis quinze ans un spectaculaire développement et s’impose sur le marché des produits senteurs au point de préparer son entrée en bourse dans les semaines à venir.

Le Chatelard à St Auban sur Ouvèze, c’est un quartier de la commune des Baronnies drômoises qui donne son nom à une ferme dont l’ancienneté de construction est attestée par une pierre gravée au dessus de l’entrée principale. Là, depuis deux siècles, de générations en générations, la famille Montaud y cultive la lavande. La grand-mère Yvonne, doyenne du village toujours vaillante à 90 ans, se souvient de l’époque où la lavande était coupée à la faucille et ramenée à la ferme à dos de bêtes. Après guerre, avec la mécanisation, son fils Yves Montaud et son épouse Marie-Hélène concentrent l’activité de la ferme sur la production de matière première : fleurs en vrac de lavande et lavandin en sacs de 50 kg et huile essentielle de lavande et lavandin en bidons de 25 litres qui sont vendus à des négociants ou transformateurs.

Christophe et Sébastien Montaud ont hérité d'un riche savoir-faire lavandicole.
Christophe et Sébastien Montaud ont hérité d’un riche savoir-faire lavandicole.

Plus de 1000 articles au catalogue …

 Les trois fils d’Yves et de Marie-Hélène, arrivant après leurs études à la fin des années 90 pour prendre la relève, vont faire prendre un tournant stratégique à l’exploitation agricole et lui donner une toute nouvelle dimension. En 2000, l’ainé Sébastien, alors tout juste diplômé de l’EDHEC, a l’idée de créer une entreprise artisanale « Le Chatelard 1802 » vouée à la production sur place d’une gamme de produits finis tel que sachets de lavande et lavandin. Ils se répartissent les tâches : A Benoit la production agricole, à Christophe la production manufacturière, à Sébastien la direction commerciale. A l’origine l’objectif des frères est de permettre un écoulement plus facile et plus rentable de la production de lavande assurée à la ferme par les parents. Rapidement, le catalogue des articles de produits provençaux fabriqués à St Auban se diversifie et s’enrichit : Sachets de lavande et lavandin, savons aux différentes essences, eaux de toilettes, parfums d’ambiance, bougies, diffuseurs de parfums, etc… Le Chatelard acquière rapidement une véritable notoriété sur le marché des produits « cadeaux senteurs ». De sorte qu’en 2015 la collection est constituée de plus de 1000 articles…

Christophe et Sébastien Montaud, dans les ateliers de l’entreprise à Saint-Auban-sur-l’Ouvèze.
Christophe et Sébastien Montaud, dans les ateliers de l’entreprise à Saint-Auban-sur-l’Ouvèze.

Un développement tous azimuts.

« 2005 fut une année charnière », explique Sébastien Montaud, « la construction de l’usine actuelle et de la savonnerie, cette dernière représentant aujourd’hui 50 % des ventes, a permis d’élargir considérablement notre catalogue et de toucher un public plus large. Nos produits véhiculent des images de lavande, de senteurs et de Provence. Ils sont issus d’un artisanat traditionnel «100 % Made in France », fabriqués avec des produits naturels, locaux, de qualité et un packaging haut de gamme…. Ils ont rapidement séduit, tant en France qu’à l’étranger, la clientèle d’un marché grand public ouvert sur le luxe et la beauté ».

En 15 ans, l’entreprise familiale s’est en effet développé tous azimuts. La ferme en GAEC est passée d’une douzaine d’hectares en 1990 à aujourd’hui 45 hectares de lavande et lavandin dont la totalité de la production (environ 40 tonnes) représente 60 % des besoins de matière première de l’entreprise de transformation. Le reste est assuré par un approvisionnement auprès des lavandiculteurs voisins. L’usine, la savonnerie, les entrepôts, les bureaux et le show-room de St Auban couvrent aujourd’hui plus de 2500 m2. L’entreprise emplois localement 45 personnes (10 administratifs et commerciaux, 20 en production atelier et logistique/expédition et 15 à domicile).

Les diffrents articles sont stockés dans plus de 2000 m2 d'entrepôts à St Auban sur l'Ouvèze.
Les différents articles sont stockés dans plus de 2000 m2 d’entrepôts à St Auban sur l’Ouvèze.

« Nous avons tout d’abord commencé à commercialiser nos produits dans le grand quart Sud-est de la France via des détaillants multimarques », précise Sébastien. « Le concept ayant fait tache d’huile, ce sont aujourd’hui un millier de magasins partenaires qui commercialisent en France et autant à l’étranger les articles issus de nos ateliers de St Auban… » En 2012 une nouvelle étape est franchie avec l’ouverture des premiers magasins propres ou franchisés. On en compte aujourd’hui dix en France à Grasse, Vaison la Romaine, Montbrun les Bains, Nice, Arles, Aix en Provence, Les Baux de Provence, Canne, St Paul de Vence et Saintes Marie de la Mer. En 2013 huit magasins aux couleurs du Chatelard sont ouverts en Corée du sud en coopération avec un partenaire local.

Et pendant ces 15 ans, le chiffre d’affaire parti de zéro a suivi une courbe de croissance exponentielle à deux chiffres pour dépasser aujourd’hui le cap des 5 millions d’euros, dont un tiers est réalisés à l’export…

Pendant la conférence de presse, de gauche à droite : Pierre Tournier (conseiller en entreprise), Christophe Montaud (directeur), Sébastien Montaud (président) et Louis Thannberger (banquier d’affaire, introducteur en bourse).
Pendant la conférence de presse, de gauche à droite : Pierre Tournier (conseiller en
entreprise), Christophe Montaud (directeur), Sébastien Montaud (président) et Louis
Thannberger (banquier d’affaire, introducteur en bourse).

Lever des fonds propres pour préparer l’avenir.

Fort de ce spectaculaire développement, son président directeur général Sébastien Montaud annonçait mercredi 29 avril à l’occasion d’une conférence de presse donnée dans ses locaux, que l’entreprise familiale Le Châtelard 1802 allait faire son entrée en bourse dans les semaines à venir. L’objectif est d’arriver à lever quelque 2 millions d’euros de capitaux afin de poursuivre sa croissance autour de deux axes principaux : Renforcer sa présence à l’internationale, notamment en Europe du nord et de l’est, ainsi que sur les marchés du sud-est asiatique et des pays émergents (Chine, Brésil, …). Mais également accélérer l’ouverture de boutiques franchisées dans les grandes agglomérations françaises à fort passage (une vingtaine à l’horizon 2020 : Paris, Lyon, Lille, Strasbourg, Bordeaux, …). Ceci afin d’appuyer l’image de la marque et d’organiser un réseau de distribution fiable et pérenne.

Avec pour exemple et ligne de mire « l’Occitane en Provence » devenue en 40 ans le mastodonte du secteur, la petite entreprise familiale de St Auban se donne aujourd’hui les moyens de jouer dans la cour des grands sur un marché international de plusieurs milliards d’euros.

Alain Bosmans
Article publié dans « L’Agriculture Drômoise » du 7 mai 2015.