Un certain « Parfum du jazz » à l’ombre des tilleuls

Daniel Humair, invité d’honneur du festival 2017, sera en concert avec Nicolas Folmer samedi 19 août au théâtre de plein air de La Palun (photo Pascal Derathé)

Et voilà nous y sommes, la dix-neuvième édition du festival Parfum de jazz débutera dimanche prochain 13 août pour une première semaine dans les Baronnies où ses senteurs festives et jazzistiques seront dispersées lors de sept concerts donnés dans quatre communes.

On attaquera à St Férréol-Trente-Pas, dimanche 13 août à 19h par le traditionnel concert donné en faveur de la lutte contre la mucoviscidose avec l’excellent quartet Super Swing Project et son jazz pétillant.
Lundi 14 août, ce sera à Montbrun les Bains à 18h dans le cadre du Village vacances Léo Lagrange que la violoniste enthousiaste Aurore Voilqué, entourée d’un quintet de musiciens bien connu dans la planisphère jazzique, rendra hommage au meilleur de la chanson française : Gainsbourg, Vian, Nougaro, Salvador…

Les doigts de l’homme, mardi 15 août à Mollans

A Mollans sur Ouvèze mardi 15 août à 21h dans la cour de la mairie, les amateurs de musique manouche ne rateront pas le concert du groupe Les Doigts de l’Homme. Cœur et énergie de ces cinq musiciens virtuoses qui puisent leurs influences dans le manouche et dans des horizons balkans, afros, latins et orientaux pour bâtir un univers sonore qui leur est propre.

Quatre concerts de plein air à Buis

Puis le festival s’installera à Buis les Baronnies jusqu’à la fin de la semaine.
– Mercredi 16 août à 20h, dans les jardins du cinéma le Reg’Art, le pianiste Laurent Courthaliac (prix du disque de jazz 2016) célèbrera Woody Allen à la tête d‘un octet de stars du jazz français et new yorkais. Le concert sera suivi à 22h par la projection en salle de la célèbre comédie de Woody Allen « Manhattan ».

  • Jeudi 17 août dans le théâtre de plein air de La Palun à 21h le quartet du saxophoniste Maxime Bender et son projet Universal Sky sera suivi du trio du pianiste Olivier Hutman, Darryl Hall (contrebasse), Steve Williams (batterie) rejoints par Eric le Lann (trompette) et Olivier Temime (saxophone) pour jouer de beaux standards et des compositions personnelles.
Laurent Courthaliac rendra hommage à Woody Allen mercredi 16 août dans les jardins du cinéma Le Reg’Art.
  • Vendredi 18 août au même endroit à 21h, le septet Français des Swing Ambassadors, composé de musiciens hors pairs passionnés de jazz, qui sonne comme un grand Big Band américain, proposera un hommage à Count Basie et Duke Ellington.
  • Samedi 19 août la semaine buxoise se clôturera en beauté à La Palun avec Daniel Humair, un des meilleurs batteurs de jazz au monde, entouré d’Emil Spanyi (piano), Stephane Kerecki (contrebasse) et du trompettiste virtuose Nicolas Folmer pour un concert rare à base de standards et de pièces écrites par les musiciens.

Pour en savoir plus : Tarifs de 12 à 25 €, tarif jeune de moins de 25 ans à 5€ et gratuit jusqu’à 12 ans – Réservations dans les offices de tourisme de Buis-les-Baronnies et Nyons – Site internet : www.parfumdejazz.com

Quand le Parfum du Jazz prend la clef des champs

A côté des sept concerts du soir qui constitue l’ossature du programme de cette première semaine de festival (voir ci dessus), Parfum de jazz offrira du 14 au 19 août une multitude de moments musicaux à partager, apéros-jazz, mini-concerts gratuits, conférences autour du jazz.
Cela commencera au Buis lundi 14 août à 11h par la présentation de la programmation sous les ombrages du jardin de l’hôtel de ville, suivi d’un mini-concert gratuit du quartet Super Swing Project et du verre de l’amitié offert par la municipalité buxoise.

Le Super Swing Project

Les apéros-jazz qui sont donnés tous les jours au Buis à 11h et 18h sur la place du Quinconce dans la journée contribuent à l’atmosphère de plaisir qui règne pendant cette semaine à Buis les Baronnies. On pourra y entendre le Super Swing Project quartet avec Philippe Carment (clavier), Daniel Barda (trombone), Charles Prévost (washboard) et Gilles Berthenet (trompette) ainsi que le trio du pianiste Alain Mayeras avec le clarinettiste virtuose Jean-Jacques Taïb. Rendez-vous également pour des mini-concerts gratuits dans le cloitre de la résidence Escapades le mardi 15 et le samedi 19 à 18h ainsi qu’à la maison de retraite de Buis le jeudi 17 août à 15h.

Les fameux apéro-jazz de Buis les Baronnies.

Mini-concerts dans cinq communes

Mais en dehors de Buis, plusieurs communes des Baronnies, amies du festival, accueilleront également des mini-concerts offerts gratuitement aux habitants et vacanciers : A Saint Sauveur Gouvernet, le mardi 15 août à 17h avec le Super Swing Project quartet. A Vinsobres le mercredi 16 août à 11h, à Beauvoisin le jeudi 17 août à 18h, à Sainte-Jalle le vendredi 18 août à 18h30 dans la Cave de Rieu Frais, à chaque fois la bande d’Alain Mayeras et de Jean Jacques Taïb y distilleront un jazz vif et pétillant.

Conférences autour du Jazz

Enfin, nouveauté de l’édition 2017, deux conférences autour du jazz seront proposées à Buis les Baronnies dans le cloître de la Résidence Escapade. Jeudi 17 août à 18h30, une conférence « Jazz et Cinéma » par le critique de jazz et membre de l’Académie du jazz Pierre Henri Ardonceau. Puis le vendredi 18 août à 18h30, « Histoire de la batterie de jazz » par Jacques Bonnardel, fondateur-directeur de Jazz Action Valence. Gageons que Daniel Humair, invité d’honneur du festival, sera là aussi!

Pierre-Henri Ardonceau , critique de jazz

Plusieurs moment Jazz/littérature

 Toujours à Buis les Baronnies mais dans les jardins de l’hôtel de ville, plusieurs moments jazz/littérature.

Mardi 15, jeudi 17 et samedi 19 août, à 18h: Jean Christophe Averty par Sylvie Pierre, ex-productrice TV, présentera un portrait du réalisateur disparu, issu d’une biographie écrite par elle sur ce surréaliste de télévision, fou de jazz. Anecdotes, images et débat avec le public. Vous pourrez aussi vous procurer et faire dédicacer son ouvrage tous les soirs avant ou après les concerts.
– Il en sera de même pour Alain Brunet qui dédicacera son livre  » Puisque vous partez en voyage » qui vient de sortir chez Alter Ego éditeur. Un carnet de voyage qui témoignent de 3 années de tournées autour du monde, illustré par Pascal Bouterin batteur et, en la circonstance, plasticien..

Et Parfum de Jazz poursuivra sa route dans le Tricastin avec des concerts à La Garde Adhémar, Pierrelatte et Saint Paul Trois châteaux entre mardi 22 août et le samedi 26 août. Pour en savoir plus : www.parfumdejazz.com

Alain Bosmans

Résultats des deux tours – Elections législatives – Buis les Baronnies

Célia De Lavergne dans l’hémicycle le 19 juin 2017.

Célia de Lavergne – députée de la Drôme

La jeune candidate de « La République en Marche » Célia de Lavergne remporte la victoire dans la 3ème circonscription de la Drôme où elle est élue députée avec 56,99 % des voix contre le candidat LR Pierre Bérard (43,01). Célia de Laverne est la première femme députée dans cette circonscription, elle succède à Hervé Mariton. Agée de 37 ans, mariée et mère de trois enfants, Célia de Lavergne  habite à La Chapelle-en-Vercors.

 Ingénieur, diplômée de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole Nationale des Ponts et chaussées, Célia de Lavergne a commencé sa carrière professionnelle dans le secteur associatif au Bénin, puis a été chargée de mission à « Experians », association qui étudie l’assainissement urbain des quartiers défavorisés dans les pays en développement. De 2006 à 2009, elle a été responsable du développement durable à la Société d’Exploitation des Eaux du Niger à Niamey avant de créer et de coordonner le réseau Projection, plateforme d’échanges pour les jeunes professionnels du Nord et du Sud dans le secteur des services urbains des pays en développement. En février 2011 elle est nommée directrice générale de l’Association Scientifique et Technique pour l’Eau et l’Environnement (ASTEE). L’Astee est une association reconnue d’utilité publique qui rassemble des experts, chercheurs scientifiques et praticiens, ainsi que des représentants d’organismes publics et privés et de ministères, intervenant dans les différents secteurs de l’environnement. De 2014 à 2016, elle devient conseillère technique à la mairie de Paris sur l’urbanisme.

Son suppléant est Xavier Charmoy, 62 ans, libraire à Nyons. Diplômé de St Cyr, marié, père de 4 enfants et grand-père de 4 petits enfants, il est installé depuis 18 ans sur le territoire de la Drôme.

Célia de Lavigne sur le marché de Buis les Baronnies avec son suppléant Xavier Charmoy et le maire de St Paul-Trois-Châteaux Jean-Michel Catelinois.

Résultats 2ème  tour  – Elections législatives

Le 18 juin 2017 – Buis les Baronnies

 Nombre d’inscrits :      1750

Nombre de votants : 845 – 48,29 %

Nombre d’exprimés : 706

Nombre de bulletins blancs : 108

Nombre de bulletins nuls : 31

Paul BERARD (Les Républicains) : 302 – 42,78 %

Mme Célia DE LAVERGNE (La République en marche !) : 404 _ 57,22 %

Les leçons d’un scrutin

La participation des buxois au second tour des élections législatives du dimanche 18 juin est de nouveau en baisse par rapport au même scrutin 8 jours plus tôt. Elle passe de 983 votants (56 %) à 845 (48 %). Cette faible participation est aggravée par le nombre important de bulletins blancs ou nuls (139) qui ramène le nombre d’électeurs s’étant exprimés pour l’un des deux candidats à 706 sur 1750 inscrits, soit 40 % seulement.

La candidate élue de La République en Marche, Celia de Lavergne, recueille 57,22% des suffrages exprimés au Buis. Avec 404 voix, elle améliore son score du premier tour de 126 voix. Un chiffre que l’on peut comparer aux 191 voix qui s’étaient portées au premier tour sur Pascale Rochas (PS). Pierre Bérard (candidat LR) passe de 167 voix recueillis au premier tour à 302 au second (plus 135 voix). Une amélioration qui, faute d’avoir réussi à mobiliser suffisamment d’abstentionnistes, ne lui permet pas de combler le retard pris au premier tour.

Alain Bosmans

La forte abstention aura plus pénalisée le candidat LR que la candidate REM.

Résultats 1er tour – Elections législatives

Le 11 juin 2017 – Buis les Baronnies

 Nombre d’inscrits :      1750

Nombre de votants : 983   –   56,2 %

Nombre d’exprimés : 967

Nombre de bulletins blancs : 14

Nombre de bulletins nuls : 2

Mme Chantal BÉLÉZY  (Parti communiste français) : 20    –  2,06 % 

Paul BERARD (Les Républicains) : 167   –    17,26 %

Mme Martine MORVAN (Ecologiste EELV) : 28   –    2,90 %

Norbert AGUERA (Debout la France) : 3

Didier THEVENIEAU (La France insoumise) : 137   –   14,17 %

Mme Brigitte ROUSSELET (Divers – Union Populaire Républicaine) : 4

Mme Rachel REYGNIER (Front National) : 119   –    12,31 %

Frédéric AMANDOLA (Ecologiste) : 3

Charly CHAMPMARTIN – (Lutte ouvrière) : 2

Rodolphe DEJOUR – (Divers droite,  La France qui ose) : 2

Mme Pascale ROCHAS – (Parti socialiste) : 191   –    19,75 %

Mme Célia DE LAVERGNE (En marche !) : 278   –   28,74 %

Gabriel LACROIX (Sans étiquette) : 13

Les leçons d’un scrutin

La participation des buxois au premier tour des élections législatives du dimanche 11 juin est en forte baisse par rapport au premier tour de l’élection présidentielle du 23 avril. Elle passe de 1412 votants (80 %) à 983 (56 %). Cette forte abstention n’aura cependant pas touché tous les candidats à égalité. La candidate de la République en Marche, Celia de Lavergne arrive nettement en tête avec 28,74 % et améliore en nombre (plus 12 voix) et en pourcentage (plus 10 points) le score d’Emmanuel Macron 45 jours plus tôt au Buis. Dans son fief buxois, Pascale Rochas (PS) fait également un joli score et arrive en seconde position avec 19,75 % des voix. Elle améliore le score de Benoit Hamon de 10 points de pourcentage.
Les autres candidats sont tous pénalisés par la forte abstention du scrutin buxois. Paul Bérard (LR) arrive en 3e position et perd 100 voix par rapport à Fillon. Didier Thévenieau (La France Insoumise) ne recueille que 137 voix des 316 s’étant portées sur Jean-Luc Mélenchon le 23 avril. Quant au Front national, il passe au Buis de 254 voix pour Marine Lepen à 119 pour Rachel Reygnier.

Alain Bosmans

Pascale Rochas (PS) fait un joli score dans son fief buxois.

« L’hôpital est loin d’être sauvé et les financements n’y sont pas ! »

Prés de 700 personnes ont défilé de l’hôpital au Quinconce.

BUIS-LES-BARONNIES  –  700 personnes manifestent colère et incompréhension devant le blocage du projet de réhabilitation de l’hôpital local.

Une cinquantaine d’élus dont une trentaine d’écharpes tricolores étaient présentes

La manifestation lancée par le comité de soutien de l’hôpital présidé par Jean-Pierre Buix a réuni hier en fin de matinée près de 700 personnes parmi lesquelles une trentaine de maires et élus portant écharpes tricolores. L’imposant cortège, traversait les rues du village derrière une joyeuse batucada pour relier l’établissement à la place du Quinconce.

Pascale Rochas, Marie Pierre Monier et Didier-Claude Blanc prirent la parole devant l’Hôpital.

De nombreuses banderoles ironiques brocardaient le président du conseil départemental, « Des ronds-points, mais pas de ronds pour les soins », « Bretelles d’autoroute ou ceinture d’hôpital », « L’hôpital se dégrade, que fait le conseil général », « Labaune ne nous a pas à la bonne », « La baune blague ». Des photos de résidents de l’EHPAD s’affichaient en grand format avec le slogan « Parce que je le vaux bien » et la foule bonne enfant reprenait en chœur une parodie de la chanson des « Enfoirées » affirmant « qu’aujourd’hui à Buis-les-Baronnies, la santé n’a pas de prix, avec l’aide du département nous soignerons plus longtemps… ».

Mais le temps fort de la manifestation fut celui des prises de paroles. Devant l’hôpital, par la conseillère départementale Pascale Rochas, la sénatrice maire de Vinsobres Marie Pierre Monier et le conseiller régional Didier-Claude Blanc, puis sur le podium de la place du Quinconce le maire Sébastien Bernard s’exprimait et Jean Pierre Buix concluait avec la fougue (et le sens de la modération) qu’on lui connait…

Jean-Pierre Buix et Sébastien Bernard sur le podium de la place du Quinconce.

En substance, les discours rappelèrent que l’hôpital de Buis-les-Baronnies a été reconnu maillon territorial essentiel dans le réseau de santé départemental. Son état vieillissant, à la limite de l’insalubrité, a conduit les instances de tutelle à reconnaître et à décider voilà déjà 10 ans de la restructuration complète de l’établissement. Or à ce jour le dossier n’avance pas. Il est, semble-t-il, toujours bloqué par le flou artistique du plan de financement de l’établissement et notamment par l’insuffisance des subventions du conseil départemental dont la politique d’investissement provoque la colère et l’incompréhension dans les Baronnies. Car plus on attend et plus l’établissement se dégrade, plus les conditions de travail sont difficiles et plus les coûts de reconstruction augmentent. Alors, maintenant on fait quoi, Monsieur Labaune ?

Alain Bosmans
Article paru dans le Dauphiné Libéré du 21 mai 2017

La foule s’est réunie devant l’établissement en fin de matinée.

Pour en savoir plus : Un communiqué du comité de soutien de l’hôpital de Buis les Baronnies:

24 avril 2017

Où en est l’Hôpital de Buis?

Depuis sa mise en place le 17 janvier, le Comité de soutien s’est fortement investi dans la défense de l’Hôpital et vous avez pu en avoir un aperçu dans les différents articles de presse. Jean-Pierre Buix, Président du Comité de Soutien, vous présente un point d’étape afin de vous informer plus précisément sur les discussions concernant l’hôpital de Buis :

En février 2016, L’Agence Régionale de Santé (ARS) et le Département ont validé le schéma directeur pour un montant de 23,4 millions d’euros. Ce schéma entrainait la démolition complète puis la reconstruction.

En juin 2016, sous l’impulsion du Département, le projet financier était repoussé. Début 2017 le Comité de soutien était créé pour défendre ce projet pourtant réalisé par les ingénieurs experts de l’ARS qui affirmaient qu’il était le meilleur pour les résidents et le personnel.

Devant le battage médiatique créé par le Comité et l’intransigeance du Département, l’ARS coupait la poire en deux et demandait à la Directrice d’étudier une réhabilitation dans une enveloppe comprise entre 20 et 21 millions d’euros. Le Conseil de surveillance acceptait cette proposition, avec de nombreuses réserves. Le projet destruction/reconstruction était totalement abandonné. Le bâtiment historique, dans lequel se trouvent la buanderie, la cuisine et les services médecine et sanitaire ne seront plus démolis.

Analyse : cette version ne nous satisfait pas car les services sanitaires sont nettement dévalorisés, sur deux étages avec ascenseur, réduction des salles de repos, d’animation et de rééducation.

Notre demande très forte : revenir au projet directeur de 2009 et mettre dans la partie « historique » de 1914, toute la partie logistique et transférer dans les bâtiments neufs, médecine et soins de suite, rejoignant ainsi l’Etablissement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD).

Cette situation pourrait nous satisfaire et elle constituerait une victoire pour le Comité. Inconvénient : Cuisine et buanderie (rénovée il y a déjà 20 ans) seraient les grands perdants de cette restructuration. La Directrice et les ingénieurs vont faire face à un véritable casse tête pour faire les économies demandées et rentrer dans l’enveloppe imposées, rabotant des surfaces par ci par là.

Analyse financière : Le nouveau projet est de 21 millions, même si une préconisation de rester à 20 millions est fortement recommandée soit 15,8 millions pour l’EHPAD (80 lits) et 5,2 millions pour la partie médecine.

Montage financier pour la partie médecine et soins de suite (5,2 millions) non encore tranché

Montage financier pour l’EHPAD (15,8 millions) : – ARS : 2 millions – Département : 1,5 millions – Commune des Buis-les-Baronnies : 500 000 euros – Augmentation de 27% du coût journalier sur 6 ans, à raison de 3 €par an. On passerait de 46 à 63 €par jour. – Emprunt par l’Hôpital : il devra être très conséquent pour permettre d’atteindre les 15,8 millions

1ère constatation : le faible niveau de subvention 4 millions (25% du total, moins de 10% pour le Département) rend difficile la réalisation. Il faut noter que la position pingre du Département a déclenché les difficultés de la rénovation de l’Hôpital. Il y a quelques années le Département avait mis 1,8 millions pour la réfection de l’EHPAD de Nyons alors que les travaux étaient moins importants.

Aujourd’hui nous pouvons pratiquement affirmer que si le niveau de subvention n’augmentait pas, les finances de l’hôpital seraient mises en danger. L’indispensable fonds de roulement en trésorerie pour payer les salaires et les fournisseurs, garder la possibilité d’entretien minimal des locaux pour empêcher la dégradation dans les 30 années à venir et équilibrer le budget de l’EHPAD en déficit chronique, seraient compromis.

C’est ce que nous avons expliqué au Président du Département Monsieur Labaune le 10 avril. Il nous a opposé une fin de non recevoir. Mensonges et contre vérités se sont succédés. Pour lui la santé est une marchandise à rentabiliser. Son manque de générosité humaine flagrante a fortement touché la délégation du Comité.

Calendrier du nouveau projet : Octobre 2017: présentation du nouveau schéma directeur (entre 20 et 21 millions) à l’ARS, au Département et au Conseil de surveillance. Janvier 2018 : présentation du plan de financement Il faudra attendre 8 mois pour savoir si le nouveau projet est réalisable. Si le plan de financement avait été validé en juin 2016, les grues seraient rentrées sur le chantier début 2018. Maintenant il faudra attendre au minimum 2020.

Comité de Soutien de l’Hôpital de Buis-les-Baronnies et de la santé – Mairie 1 Bd Aristide Brian – 26170 – Buis-les-Baronnies – ComiteHopitalBuis@gmail.com – Facebook : Comité de soutien de l’Hôpital de Buis et de la santé.

Photos Alain et Arthur Bosmans

La fraternité, c’est maintenant !

Plus de 150 personnes ont partagé ce moment de fraternité.
Plus de 150 personnes ont partagé ce moment de fraternité.

A l’initiative d’une dizaine d’associations du sud Drôme et des départements limitrophes impliquées dans l’accueil de réfugiés, une fête de la Fraternité était organisée dans l’après-midi dimanche 31 janvier dans la salle du foyer J.J.Coupon à Buis-les-Baronnies.

Chants, danses, douceurs et convivialité, la fête fut belle !
Chants, danses, douceurs et convivialité, la fête fut belle !

Plus de cent cinquante personnes s’y retrouvaient parmi lesquels les représentants des comités de soutien aux réfugiés venus de Nyons, Valréas, Vaison, Vinsobres, Vallon Pont d’Arc, Sisteron et Die. Plusieurs familles de réfugiés du Moyen Orient étaient présentes ainsi qu’une vingtaine de réfugiés soudanais en provenance de Calais, actuellement logés à Sisteron dans des appartements loués par ADOMA (Centre de stabilisation et hébergement d’urgence), où ils sont (à six par appartement) en attente depuis trois mois de leur régularisation. Chacun avait apporté quelque chose, une douceur, une boisson, une musique du monde pour se retrouver, danser, chanter et partager dans une atmosphère festive un moment de fraternité.

Une vingtaine de réfugiés soudanais du Darfour étaient présents sur les 38 arrivés à Sisteron en provenance de Calais le 30 octobre dernier.
Une vingtaine de réfugiés soudanais du Darfour étaient présents sur les 38 arrivés à Sisteron en provenance de Calais le 30 octobre dernier.

Les préfectures aux abonnés absents

 Il s’agissait pour les participants non seulement d’exprimer leur solidarité aux réfugiés mais aussi de chercher ensemble les moyens concrets de leur venir en aide. Pour Josette Fournié, coordinatrice du comité de Séderon, il s’agit aujourd’hui d’apporter à ces milliers d’enfants, de femmes et d’hommes contraints de fuir leur pays au péril de leur vie, un accueil qui réponde aux droits élémentaires des êtres humains.

Des familles Irakiennes participaient à la fête.
Des familles Irakiennes participaient à la fête.

« Alors qu’actuellement d’innombrables familles sont bloquées dans les camps de réfugiés, notamment au nord Liban, nous avons ici dans nos communes la possibilité de les accueillir dignement », ajoute le docteur Pirotto, coordonatrice des comités nyonsais. « Dans toute la région, du Diois au Séderonnais, nous avons mis en place des logements, collectés des fonds, réunis des bénévoles pour l’alphabétisation, l’entraide, les recherches d’emplois … Or les préfectures ne répondent pas à nos offres d’accueil de familles désirant émigrer depuis leur pays d’origine … » Il semble que leur seul souci aujourd’hui est de résorber la « Jungle de Calais », souligne Valérie Rosier du comité buxois.

Plusieurs musiciens ont animé la fête avec des musiques du monde.
Plusieurs musiciens ont animé la fête avec des musiques du monde.

Aussi, afin d’échanger leurs expériences et de coordonner leurs efforts de pression auprès des préfectures, les dix comités de soutien aux réfugiés de la région se réuniront de nouveau au Buis le samedi 13 février prochain.

Texte et photos : Alain Bosmans
Article paru le 3 février 2016 dans le Dauphiné Libéré.

Pour en savoir plus : Lire aussi le blog d’Annie Molinet : https://sederonhautesbaronnies.wordpress.com/

De très nombreux plats et gâteaux, apportés par chacun ont été partagés par tous.
De très nombreux plats et gâteaux, apportés par chacun ont été partagés par tous.
Chants, danses, douceurs et convivialité, la fête fut belle !
Chants, danses, douceurs et convivialité, la fête fut belle !
Chants, danses, douceurs et convivialité, la fête fut belle !
Chants, danses, douceurs et convivialité, la fête fut belle !

Fête Fraternité05

Buis se souvient des heures les plus sombres de son histoire

La plaque commémorative
La plaque commémorative

Episode tragique longtemps mal connu ou enfoui dans les mémoires, la rafle de l’hôtel du Lion d’or à Buis les Baronnies est l’une des plus importantes menées dans la Drôme par les nazis durant la seconde guerre mondiale. (lire aussi l’article précédent : http://tamtamdesbaronnies.blog.lemonde.fr/2014/11/17/buis-commemorera-lan-prochain-la-rafle-de-14-juifs-a-lhotel-du-lion-dor-en-mai-44/

Les buxois parmi lesquels plusieurs personnalités et maires des communes voisines sont venus nombreux se recueillir sur la place des arcades devant la façade de l’hôtel du Lion d’or.
Les buxois parmi lesquels plusieurs personnalités et maires des communes voisines sont venus nombreux se recueillir sur la place des arcades devant la façade de l’hôtel du Lion d’or.

Ce jour terrible du 21 mai 1944 qui vit opérer à l’hôtel du Lion d’or l’arrestation puis la déportation de 14 personnes « de races juives » par des policiers français accompagnés de soldats allemands, Buis a souhaité, 71 ans plus tard, qu’on ne l’oublie pas.

Sébastien Bernard, Bernard Roudil, Hervé Mariton et Michel Grégoire ont dévoilé la plaque sur le mur de l’hôtel du Lion d’or.
Sébastien Bernard, Bernard Roudil, Hervé Mariton et Michel Grégoire ont dévoilé la plaque sur le mur de l’hôtel du Lion d’or.

Une très belle cérémonie, sobre, émouvante et forte, organisée par la mairie en collaboration avec l’association Mémoire de la résistance en hautes Baronnies s’est déroulée jeudi 21 mai 2015 en fin d’après midi sur la place des arcades.

Le sous préfet de Nyons Bernard Roudil et le député Hervé Mariton ont déposé une gerbe devant la plaque commémorative.
Le sous préfet de Nyons Bernard Roudil et le député Hervé Mariton ont déposé une gerbe devant la plaque commémorative.

Parmi les temps forts, ceux qui y assistèrent n’oublierons pas l’évocation magistrale par Serge Pauthe de ces heures sombres de notre histoire et le dévoilement de la plaque commémorative sur le mur de l’hôtel par le maire Sébastien Bernard, le sous préfet de Nyons Bernard Roudil, le député Hervé Mariton et le conseiller régional Michel Grégoire.

14 collégiens ont égrené le nom et le destin des martyrs de la rafle du Lion d’or.
14 collégiens ont égrené le nom et le destin des martyrs de la rafle du Lion d’or.

Après le dépôt de neuf gerbes par les personnalités et représentants d’associations communales, le nom des 14 déportés fut égrené dans un grand recueillement par 14 jeunes gens du collège Henri Barbusse.

Devant les écoliers et collégiens, le groupe vocal Tzarik a interprété le chant de la résistance juive du ghetto de Varsovie.
Devant les écoliers et collégiens, le groupe vocal Tzarik a interprété le chant de la résistance juive du ghetto de Varsovie.

La Marseillaise fut chantée par un groupe de collégiens, le chant des Marais par deux classes de l’école primaire, le chant de la résistance juive du ghetto de Varsovie par le trio Tzarik et le chant des partisans par le groupe vocal des Blés d’or.

Le groupe vocal de Vercoiran « Les blés d’or a interprété avec beaucoup d’émotion le Chant des partisans.
Le groupe vocal de Vercoiran « Les blés d’or a interprété avec beaucoup d’émotion le Chant des partisans.

La cérémonie se déroulait en présence de cinq familles descendantes des martyrs de cette rafle et l’un d’eux Lucien Marchal portait un témoignage du drame particulièrement poignant.

Descendant de la famille Wahl, Lucien Marchal portait un témoignage du drame particulièrement poignant.
Descendant de la famille Wahl, Lucien Marchal portait un témoignage du drame particulièrement poignant.

Enfin le maire qui recevait après la cérémonie tous les participants dans les jardins de l’Hôtel du Lion d’or, remettait aux membres des cinq familles présentes le titre de citoyen d’honneur de la commune.

le maire remet aux membres des familles descendantes des martyrs de la rafle le titre de citoyen d’honneur de la commune.
A l’issue de la cérémonie, le maire remettait aux membres des cinq familles descendantes des martyrs de la rafle le titre de citoyen d’honneur de la commune.

Alain Bosmans
Article paru dans le Dauphiné Libéré le 23 mai 2015 – lire aussi l’article précédent : http://tamtamdesbaronnies.blog.lemonde.fr/2014/11/17/buis-commemorera-lan-prochain-la-rafle-de-14-juifs-a-lhotel-du-lion-dor-en-mai-44/

Une cérémonie, sobre, émouvante et forte.
Une cérémonie, sobre, émouvante et forte.
Neufs gerbes furent déposés parmi lesquelles celle des sapeurs pompiers volontaires de Buis.
Neufs gerbes furent déposés parmi lesquelles celle des sapeurs pompiers volontaires de Buis.
Pierre André et son épouse. Pierre est le fils des anciens propriétaires de l'Hôtel du Lion d'Or. Il avait 13 ans à l'époque et se souvient de la rafle dont il est l'un des derniers témoins.
Pierre André et son épouse. Pierre est le fils des anciens propriétaires de l’Hôtel du Lion d’Or. Il avait 13 ans à l’époque et se souvient de la rafle dont il est l’un des derniers témoins.
Le dépôt de gerbe de Sébastien Bernard Elisabeth Guiot et Michel Grégoire.
Le dépôt de gerbe de Sébastien Bernard Elisabeth Guiot et Michel Grégoire.
Dans leurs discours, les officiels ont rendu hommage à Robert Pinel (à droite), président de l'association "Mémoire de la Résistance en hautes Baronnies " pour son formidable travail de recherche et d'organisation de la cérémonie.
Dans leurs discours, les officiels ont rendu hommage à Robert Pinel (à droite), président de l’association « Mémoire de la Résistance en hautes Baronnies  » pour son formidable travail de recherche et d’organisation de la cérémonie.

Elections départementales : Une triangulaire dans les Baronnies.

 

Résultats du 1er tour des élections départementales du 22 mars 2015 dans le canton de Nyons et des Baronnies
Résultats du 1er tour des élections départementales du 22 mars 2015 dans le canton de Nyons et des Baronnies

Note : Dans ce relevé de résultats publié le lundi 23 mars par le Dauphiné Libéré, les résultats des communes de Plaisians et de Pommerol ont été inversés. Veuillez en tenir compte et nous en excuser.

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Dans ce nouveau canton des Baronnies promis à la gauche, le ticket Pierre Combes et Pascale Rochas (PS/DVG) arrive en tête de ce premier tour avec 39,53 % des voix.
Le FN et son improbable binome Danielle Laget-Hubert Taleroy progresse, surtout dans les petites communes rurales, et arrive en seconde position avec 24,94 % des suffrages.
En troisième position le duo Françoise Bec et Francis Kornprobst (UMP/UDI/DVD) obtient 22,78 % des suffrages ce qui, avec 12, 85 % des inscrits, lui permet de se maintenir de justesse au second tour (à 57 voix près).
Avec 12,76 % des voix, les candidats de l’alternative de gauche (Alain Delhomme et Josette Fournié) obtiennent un résultat nettement au dessus de la moyenne mationale obtenue par le Front de gauche et les Verts. Le report prévisible de leur électorat au second tour sur le binome PS/DVG devrait permettre le succès de ce dernier et l’on voit mal comment Pierre Combes et Pascale Rochas ne pourrait pas être élu dimanche prochain conseiller départementaux du canton des Baronnies.

Pourtant, et selon une analyse du journal « Le Monde » du 23 mars 2015,  « la composition du nouveau conseil départemental ne devrait pas résister à la vague bleue et basculer dimanche prochain de gauche à droite. Malgré 39  % des voix, la gauche a en effet pâti de ses divisions. Elle arrive, par exemple, deuxième ex aequo avec le FN à Romans-sur-Isère, l’un de ses fiefs. Et elle est éliminée dès le premier tour dans le canton de Valence  3 face au maire UMP Nicolas Daragon et au FN. « Nous pouvons garder le département, cela sera très dur et très serré », a toutefois espéré le président sortant du département, le socialiste Didier Guillaume. Avec 27,2  % des voix, le FN fait une véritable percée et parvient à se maintenir dans quinze des dix-neuf cantons. Le parti est arrivé en tête dans les deux cantons de Montélimar et à Grignan. Il n’y aura ainsi que trois cantons avec un duel UMP-PS seuls, et huit triangulaires » (dont celle des Baronnies).

Alain Bosmans

Plus de 1500 Charlies dans les rues du Buis

Les enfants en tête de cortège portaient des panneaux en forme de bulle avec le nom des 17 victimes des événements parisiens.
Les enfants en tête de cortège portaient des panneaux en forme de bulle avec le nom des 17 victimes des événements parisiens.

De mémoire de buxois, on n’avait jamais vécu cela depuis la Libération. Selon les organisateurs et la gendarmerie, pour une fois d’accord, ce sont plus de 1500 personnes qui se sont rassemblées samedi après midi 10 janvier au Buis pour rendre un dernier hommage aux 17 victimes de ce qu’il faut appeler le massacre de Charlie Hebdo.

Une foule impressionnante venue des quatre coins du canton a traversé samedi après midi le village de Buis.
Une foule impressionnante venue des quatre coins du canton a traversé samedi après midi le village de Buis.

Et les organisateurs c’étaient qui ? Au départ c’est un tout petit groupe de buxois qui dés le mercredi soir prend l’initiative de lancer un appel sur « Le Tam-Tam des Baronnies ». Après, les organisateurs, c’est tout le monde : C’est la commune de Buis et les communes environnantes qui soutiennent immédiatement la démarche, ce sont les commerçants du village dont les vitrines se couvrent de bulles « Je suis Charlie », ce sont les multiples messages relayés par les réseaux sociaux, enfin et surtout, les organisateurs ce sont tous les habitants des Baronnies, de tous âges, de toutes conditions, de toutes confessions, tous bien décidés à venir samedi au Buis dire qu’ils voulaient vivre debout et pas à genoux.

Tous derrière ces trois petits mots : « Je suis Charlie »
Tous derrière ces trois petits mots : « Je suis Charlie »

Avant de se mette en marche pour une traversée silencieuse du village, une émouvante Marseillaise fut entonnée par la plupart des présents. Fallait-il chanter la Marseillaise ? La question fut posée par certain et je ne les comprends pas. En exécutant lâchement des journalistes français, des policiers français, des otages juifs français, c’est la France que l’on attaquait, c’est la France qui était touché dans son cœur. Et la France, quand elle se rassemble, quand elle se défend, quand elle parle avec son cœur, c’est naturellement autour de quelques symboles simples et forts : un drapeau tricolore bleu, blanc, rouge, une devise avec 3 mots liberté, égalité, fraternité et un hymne « La Marseillaise ». Et je ne vois pas pourquoi on aurait peur ou honte de les afficher et de la chanter quand le moment est venu de s’unir.

Une foule impressionnante venue des quatre coins du canton a traversé samedi après midi le village de Buis.
Une foule impressionnante venue des quatre coins du canton a traversé samedi après midi le village de Buis.

Alors, derrière les enfants et les élus du canton drapés de tricolore, l’impressionnant cortège offrit samedi après midi un bouleversant spectacle de force et de sérénité. La larme à l’œil et la boule au ventre, les habitants de Buis et des communes environnantes, firent preuve d’une formidable mobilisation pour réaffirmer leur volonté de défendre leur bien le plus précieux : La Liberté. Pour dire non à la barbarie de ces terroristes intégristes fanatisés, fondamentalistes assassins d’une religion qu’ils dénaturent, comme devait le souligner la présence dans les rangs du cortège de nombreux musulmans de la communauté marocaine et algérienne de Buis.

Tous derrière ces trois petits mots : « Je suis Charlie »
Tous derrière ces trois petits mots : « Je suis Charlie »

Aucune prise de parole n’eut lieu pendant cette manifestation, seul le maire de Buis Sébastien Bernard devait sobrement, à l’issue de la marche, remercier tous ceux qui s’étaient rassemblés. Et ce fut bien ainsi. Chacun savait pourquoi il était là et personne n’a cherché à récupérer cette belle unité. 

Alain Bosmans.
Photos Arthur Bosmans

Voir aussi le montage photographique réalisé par Christine Jourdan du service des archives municipales de Buis les Baronnies (PDF – 9 Mo):
http://www.lebuis.net/tamtamdata/7.11.5.13.marche_silencieuse.pdf

Une foule impressionnante venue des quatre coins du canton a traversé samedi après midi le village de Buis
Une foule impressionnante venue des quatre coins du canton a traversé samedi après midi le village de Buis

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